Pourquoi passer votre projet en Comité de labellisation ?

3 min de lecture | 29 janvier 2026

Rédigé par : Gwenn Weber

Parce qu’un bon projet de R&D ne se joue pas uniquement sur l’idée… mais sur sa pertinence technico-économique et sa crédibilité financière. Le passage en Comité de Labellisation (COLAB), c’est un vrai « challenge test » avant tout dépôt à un appel à projets. Vous vous demandez quels sont les bénéfices de la labellisation ? Voici concrètement ce que cela vous apporte.

Renforcez la qualité technico-économique de votre projet de R&D par :

  • Un vrai « challenge test » avant dépôt à un AAP avec une relecture du dossier par l’équipe Valorial
    experte en montage de projet et ingénierie financière
  • Un retour écrit de toutes les remarques et suggestions formulées en COLAB
  • Une mise à disposition d’expériences et de regards croisés aucunement disponible ailleurs : experts de l’équipe Valorial, labellisateurs et experts thématiques
  • Cet « examen sans frais » est inclus dans l’adhésion au Club Inno de l’Agro.

Augmentez la probabilité d’obtention d’un co-financement public :

  • Meilleur taux de succès aux appels à projets
  • La possibilité de faire une présentation orale devant le COLAB en mode « oral blanc » afin de maximiser votre impact devant les financeurs
  • Pour certains AAP, le label est obligatoire

20 ans de projets, ça donne quoi ?
En 20 ans, ce sont pas moins de 660 projets qui ont été examinés par le COLAB de Valorial. 90% des projets ont été labellisés ou agréés après 1 ou plusieurs passages. Il faut souligner aussi que 2 projets labellisés sur 3 ont obtenu un accord de cofinancement public régional, national ou européen.


En résumé, le COLAB, c’est moins d’angles morts, plus d’impact, et un projet mieux armé pour convaincre. Vous avez une idée de projet d’innovation ? Des questions sur la labellisation ? Nos experts sont à votre écoute pour vous conseiller, n’hésitez pas à les contacter !

Ils/elles témoignent :

« Sur France 2030, le taux de succès global est de 36% contre 23% pour un projet non labélisé. Pour certains dispositifs la différence est encore plus marquée : pour Première usine et i-Nov, le taux de succès d’un projet labélisé est 2 fois plus important ; pour i-Démo il est même presque 3 fois plus important ! »
Orianne Chenain, Cheffe du service de la compétitivité, de l’innovation et du développement des entreprises, DGE

« Sur la thématique alimentaire, les Régions s’appuient sur le pôle pour expertiser les projets collaboratifs de R&D pour lesquels un soutien public est sollicité. »
Région Bretagne & Région Pays de la Loire